Prend tous les risques avec Jack Bauer #vvmc

2e jour. Fort du succès d'hier, je cherche à repousser les limites. A la sortie de l'école, on rentre pas à la maison, on va au parc. Bien sûr, il a plu toute l'après-midi et les jeux sont absolument impraticables mais quelle importance ? "On va au parc", ça déclenche un tel enthousiasme qu'on ne va pas s'arrêter aux détails techniques. Au parc, c'est tout vide, c'est trempé, ça ne va pas. La petite glisse par terre, tombe, pleure. Elle est soudain fatiguée, ne veut plus marcher, grogne. La catastrophe annoncée ne se produit pas et, à force d'encouragements et de petits jeux dans la rue pour détourner son attention du chemin qui reste à faire, on termine la route de bonne humeur.

La suite de la soirée est à l'avenant : elle met le couvert, m'aide à débarasser, se brosse les dents sans même que j'ai besoin de le lui demander. Le soir, en s'endormant, elle me demande : "Tu diras à Maman que je suis sage et que je ne fais pas de caprices ?"

Pour l'accompagnement sonore de la session de repassage, j'ai privilégié Desperate Bauer aux Housewives. Dans les deux cas de figure, rallumer l'ordi à 23 heures après 6 heures d'interruption de programme, c'est quand même l'enfer.